Ça se passe à SdB

Retrouvez sur cette page toute l'actualité du collège !

mme hildenbrand, une prof qui fait aimer l'anglais

02/04/21

...en tout cas c'est notre avis !

Nous avons posé quelques questions à cette jeune professeure pour qui enseigner fut une vocation déclenchée par ... une professeure.

Mme Hildebrand a grandi en Lorraine puis est allée au collège Jules Ferry et au lycée Chopin avec anglais renforcé. Elle a passé son diplôme universitaire à Nancy puis est arrivée à Valenciennes il y a 6 ans et il y a 2 ans à Simone de Beauvoir (et ça, c'est tant mieux pour nous).

Elle nous a expliqué que pour être professeure d'anglais il fallait un Master puis passer un concours, le CAPES.

C'est sa professeure d'anglais de sixième qui lui a donné envie de faire ce métier ; quand elle est sortie de son premier cours, elle s'est dit :« Je veux être comme elle !». Ce que Madame Hildenbrand préfère dans l'anglais c'est la phonétique.

Ce qu'elle adore en dehors de son métier, c'est son chat, le Japon et l'écriture.

«Parfois je me questionne sur mon métier : non pas sur ma décision d'être devenue enseignante, mais ma façon de faire cours», nous a-t-elle confié.

Quand on lui demande si elle aurait pu faire autre chose, elle nous répond "criminologue" : "c'est l'étude des crimes mais j'aime, surtout l'aspect psychologique... et plus petite j'aurais aimé être physicienne, sauf que je me suis rendue compte que je n’étais pas très scientifique !"

...et ça, c'est tant mieux pour nous !

Propos recueillis par Sidonie

chimie : expérience gagnante du concours de sciences

08/12/21

Voici la vidéo de l'expérience gagnante du concours de sciences "Savants fous".

Expérience de Jules Decornet et Rafael Fontes

Montage : Jules Decornet

un scénariste de bd au collège

21/03/21

Femmes en résistance, La guerre des Lulus… Mais qui se cache derrière ces histoires ?

L'année dernier, les cinquième devaient recevoir le scénariste Régis Hautière suite à un travail sur l'une de ses œuvre la série Femmes en résistance. Suite a la pandémie que tout le monde connaît cette rencontre a du être annulée. Mais finalement cette rencontre a pu avoir lieu ces mardi et mercredi 9 et 10 mars. Ce sont donc les quatrième qui ont rencontrés cet auteur.

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Pour commencer une rapide présentation de Régis Hautière

Régis Hautière est un homme de 51 ans. Il a commencé à écrire des scénario à l'age de 30 ans après s’être essayer à l'écriture de romans .Il a actuellement 93 albums à son actif.La majorité de ses albums sont tout public bien que certains soient vraiment destinés aux adultes. En ce moment, il est co-auteur d'un roman et travaille sur l'écriture du scénario d'un film ainsi que sur celui d'un spectacle. Sa série à succès, La guerre des Lulus, va être adaptée au cinéma, avec au casting, entre autres, Alex Lotz et Corinne Masiero (=scoop!)

 

La série Femmes en résistance, dont nous avons étudié le 1er tome en classe, compte en tout 4 tomes, et nous raconte l'histoire de 4 femmes qui ont pour point commun d'avoir vécu pendant la seconde guerre mondiale et d'être morte durant celle-ci.

Le premier tome nous raconte l'histoire d'Amy Johnson, une aviatrice anglaise.

Le second tome nous raconte l'aventure de Sophie Scholl, une jeune allemande qui dénonce le régime nazi avec un groupe d'ami.Le troisième tome nous raconte l'histoire de Berty Albrecht, une grande figure de la résistance. Et enfin le dernier tome nous fait le récit de l'histoire de Mila Racine, une femme de la résistance qui faisait passer la frontière suisse à des clandestins au péril de sa vie.

Dans les BD, toutes ces femmes sont reliées par Claire, une femme dans l’époque moderne, et par Anna Shaerer pendant le guerre.

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Scénariste BD, c’est quoi exactement ?

Régis Hautière travaille dans un atelier avec d'autres scénaristes et dessinateurs. Il se charge de l’histoire, et de la découpe de celle-ci pour que le scénario soit adapté en planches de BD.

Le scénariste travaille avec un dessinateur et un coloriste. Le dessinateur peut soit travailler directement avec le scénariste soit ils ne sont pas dans la même ville voire le même pays et ils communiquent par les moyens numériques.Un scénariste peut choisir avec quel dessinateur il travaille.Les scénaristes ont un nombre de pages imposé et doivent donc faire attention pendant l'écriture du scénario.

Agathe, Sarah

Les étapes de création d'une bande dessinée :

1. Le synopsis. Il s'agit d'un résumé écrit par le scénariste pour élaborer son histoire.

2. Découpe de l'histoire. Le scénariste découpe l'histoire scène par scène.

3. Scénario. Le scénariste décrit précisément les actions, les dialogue et les expressions à représenter au dessinateur.

4. Le schéma. (ou story-board) Le dessinateur esquisse les scène et en discute avec le scénariste. Ils peuvent ensemble décider de couper ou de rajouter des scènes ou des plans ainsi qu'en supprimer.

5. Encrage. Une fois le résultat escompter obtenue le dessinateur encre ses pages.

6. Coloriage. Le coloriste propose des couleurs et des tons. Un fois les nuances choisi, il commence à colorier les pages. C'est la dernière étape avant que la bande dessinée soit prête !

tu me parles chinois, là...

10/02/21

Le matin du 4 février, l'équipe de L'Age des passions est allée assister au cours de chinois des élèves de 5ème dont c'est la LV2, dirigé par Mme Philippe. En effet, depuis septembre le chinois est enseigné dans notre collège.

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Florent

Le cours démarre par un rituel, dans lequel les élèves ont des responsabilités. Nous sommes d’emblée étonnés par tout ce que savent déjà dire ces élèves, qui n’ont que 5 mois de chinois derrière eux.

 

ADP : Qu'est ce qu'on apprend en premier dans l'étude du chinois ?

Mme Philippe : Notamment à dire bonjour, ce qui est assez étonnant car c'est plus une tradition occidentale de saluer des personnes que l'on connaît avec des formules de politesse. On apprend également ce qu'on appelle les quatre tons, ce qui veut dire qu'un mot, prononcé avec différentes intonations, a des sens différents.

 

ADP : Qu'est ce qui est le plus difficile dans l'apprentissage de cette langue ?

Mme Philippe : La règle des quatre tons, justement ! Car il n'est pas habituel de devoir viser une intonation particulière pour ne pas dire « cheval » au lieu de « maman » ou « gronder », qui sont tous les trois des mots identiques à l'oral en chinois si l'on ne les différencie pas dans le ton.

 

ADP : Pourquoi êtes-vous devenue professeure de cette matière ? Qu'est ce que vous préférez dans le chinois ?

Mme Philippe : J'ai choisi ce métier car le chinois était une langue enseignée dans mon lycée (Montebello) et j'ai compris que c'était ce que je voulais faire. J'aime particulièrement la littérature et la culture chinoise, j'ai travaillé notamment sur la place de la femme dans la société en Chine.

 

ADP : Pourquoi apprendre le chinois peut-être un atout pour les élèves ?

Mme Philippe : Pour plusieurs choses ! Ça développe l'imagination et la mémoire auditive comme visuelle. Cela sert beaucoup dans le commerce car la langue parlée par le plus grand nombre de gens dans le monde. Le fait d'avoir étudié cette langue est très utile également pour intégrer une école, trouver un emploi : c’est un atout indéniable sur un CV.

 

Pour finir, nous avons également interrogé les élèves. Nous avons recueilli quelques réponses à la question « Pourquoi avez-vous choisi cette LV2 ? »

- Parce que c'est original et que les cours changent de l'habitude.

- Parce que j'ai toujours voulu aller en Chine, et je compte y aller, avec mon amie !

- Parce que j'ai aimé la graphie et les pictogrammes : on a l'impression de dessiner !

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les segpa au secours des oiseaux

08/12/21

Nous sommes allés en salle 106 afin d'interviewer M. Gachet, professeur de Segpa, et de faire quelques photos. Avec ses élèves, il a décidé de fabriquer des nichoirs pour les oiseaux. Je vous propose d'écouter la présentation de son projet..

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Texte: Clarisse

Interview: Amel et Clarisse

Photos: Jules

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la fête de la science vient à nous !

12/10/20

Le Vendredi 2 Octobre, vous l'avez peut-être vu, en salle Mandela, c'était la fête de la Science. Les chercheurs sont venus dans les établissements, compte tenu des conditions sanitaires. Des live sur internet ont également eu lieu tout au long de la semaine.Certains élèves (3e3, 3e1, 5e1, 5e3 et 3eAnglais Euro) ont pu assister pendant une heure aux explications de chercheurs en biologie (même si parler de "biologie" ouvre un très gros champ de sujets. En fait, il y avait des sujets beaucoup plus spécialisés, tous plus intéressants les uns que les autres). Les classes étaient divisées en deux groupes, l'un écoutait des chercheurs qui travaillaient sur la réaction de Maillard, et l'autre écoutait trois petits exposés : la structure du cytoplasme, les levures organiques et le maïs.

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Réaction de Maillard

Nous avons vu trois checheurs : Chantal, Constance et Thomas, qui nous ont parlé d'une réaction particulière impliquant le sucre et les protéines pendant la cuisson. La réunion de ces deux ingrédients pendant une forte chaleur donne une belle couleur brune, une amélioration du goût et de l'odeur, mais (petit inconvénient) n'est pas bonne pour la santé et s'accumule dans le corps : elle crée plus particulièrement les rides. Et elle est partout ! On peut la voir sur le café, le chocolat, le pain (grillé par exemple), les viandes rôties, les amandes grillées... pour n'en citer que quelques-uns. Les chercheurs savent que cette réaction est dangereuse pour les hommes grâce à des vers. Oui, des vers, vous avez bien entendu. En fait, les cellules de ces vers gracieux (ressemblent beaucoup à celles des hommes), et ces vers ont été considérablement affaiblis et presque stérilisés après avoir été nourris avec des produits de Maillard. Fun Fact : on a appris que les vers sont aveugles mais perçoivent quand même leur environnement par le toucher ! On a fait des expériences, qui nous ont montré que plus il y avait de sucre et que plus on chauffait, plus la réaction était forte (donc plus mauvaise pour la santé).

Structure de la cellule

On l'a appris en SVT, la cellule est composée d'un noyau, d'un cytoplasme et d'une membrane. Un chercheur trouvant le noyau trop surcoté, il s'est mis à étudier le cytoplasme, l'"entre deux". Et c'est trèèèèèès intéressant. Le chercheur avait fait des maquettes en PlusPlus (des Lego en seulement deux dimensions...c'est compliqué à expliquer), Lego et capsules de Kinder, de la récup, donc, pour expliquer l'imposante structure du cytoplasme. Les PlusPlus blancs représentaient des protéines qui retiennent la structure, pour qu'elle n'éclate pas, les rouges étaient des bouts beaucoup plus solides (pour protéger le noyau, par exemple),et les verts étaient des nanotubes qui permettaient de transporter les ressources nécessaires à la cellule, par exemple...

Levures

Un biologiste nous a parlé des levures, et de tous les bienfaits qu'elles apportent. Je parle des levures de boulanger et non de celles chimiques. Les levures de boulanger sont des organismes vivants qui se nourissent de glucose et d'oxygène, pour se reproduire et donner du CO2 et de l'éthanol. C'est par exemple ce qui se passe dans le pain ou dans la conception de l'alcool...

Maïs

Enfin, ce biologiste là nous a parlé de la Grande Histoire du Maïs, une histoire d'amour entre l'homme et la plante jaune. Ensuite, il nous a parlé des trois types de maïs : -le maïs à poule (avec amidon, mais avec une peau trop mince, ce qui fait qu'il éclatera trop tôt pour faire du vrai pop-corn)- le maïs sucré qu'on utilise dans les salades (qui, puisqu'il n'a pas d'amidon pour éclater, va se contenter d'éclater quand on voudra le popper)- et le maïs communément appelé "à pop-corn" (amidon + peau épaisse = de très beaux pop-corns !).

Une très bonne expérience donc, avec des chercheurs à l'écoute des élèves.

Gabriel

Retrouvez notre article et son interview vidéo sur les sites de Ta Voix et La Voix du Nord !

découvrons l'option chorale

11/10/20

Reportage vidéo pour découvrir l'option chorale dirigée par Mme Monjou : interview, premières répétitions, L'AdP vous fait entrer en 201 !

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tu me manqueras simone !

22/06/20

Après quatre années passées à Simone de Beauvoir, me voilà prête à prendre mon envol vers le Lycée. L'occasion pour moi de revenir sur mes années de collégienne.

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Quand nous sortons de la primaire (CM2), nous sommes stressés , mais on nous avait préparés à ce changement.

Après les grandes vacances arrive la rentrée qui est très intrigante , nous sommes appelés un par un dans chaque classes . En rentrant dans le collège tout change , la hauteur est incroyable et la quantité d'élèves l'est encore davantage . Le premier mois est vraiment très compliqué , la sonnerie retentit nous sommes souvent en retard de deux ou trois minutes car on arrive pas à trouver la classe , il n'y a rien de plus énervant . Mais on s'y habitue très vite . Les premiers mois passent et on commence vraiment l'année a partir de là .Il y a des récréation toutes les deux heures pour souffler et changer un peu d'air . Mais aussi le CDI pour lire ou faire les devoirs. C'est un endroit très calme... normalement . Moi pour ma part mon année préférée a été la 4éme car je faisais partie d'une classe option Arts de la scène, je suis partie dans un studio où la classe entière a chanté «Roule » de Soprano . Cette année a été la meilleure : ma prof était Mme Monjou une prof incroyable et remarquable. J'ai vécu des choses incroyables et inoubliables dans ce collège. Je me suis attaché à beaucoup de profs et devoir partir me semble impossible . Un attachement unique avec Mr Rochette , Mme Deschutter, Mme Helin , Mr Habchi , Mme Benazouz...

Bref tout ça pour dire que je ne m'attendais pas à vivre des choses inoubliables juste en allant en cours !

Camille

L'IEM a sdb

07/01/20

On a rencontré des élèves de l'Institut d’Éducation Motrice présents au collège : on était curieuses d'avoir plus d'informations sur ces élèves qui viennent travailler tous les matins dans notre établissement.

Les élèves nous ont confié venir au collège pour suivre un enseignement en histoire, français, maths, sciences... et travaillent sur l'actualité. Ils n'ont pas de cours de sport au collège car ils ont un handicap, une partie de leur corps ne fonctionne pas. Malgré tout, ils ont une activité sportive le mercredi à l'IEM : natation, foot, marche nordique... Dounia fait même du poney ! A l'IEM ils ont beaucoup d'éducation motrice.

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La plupart n'ont pas, ou pas encore d'amis ici au collège. Sauf Sarah qui est copine avec Chanon !

Ils vont chaque mardi au 4C, apprennent avec Mme Deschutter à se servir du lieu, à s'y repérer. Ils font des recherches sur l'actualité avec Guillaume, leur éducateur. Ils empruntent des livres. Ils trouvent que c'est un lieu calme et agréable.

L'après-midi à l'IEM ils font des ateliers et de la rééducation (kiné, orthophonie, ergothérapie).

Ce qu'ils trouvent le plus difficile au collège c'est le regard des autres et leurs difficultés à vaincre leur timidité et à aller vers les autres.

Leur professeur, Mme Duval, nous a confié que ses élèves sont très sages et ne font pas de bêtises. En ce moment, elle travaille avec eux sur la mythologie en Français, et sur les planètes en sciences.

Propos recueillis par Chanon et Eve

l'école ouverte, c'est quoi ?

25/10/20

Du 19 au 21 octobre, le collège est resté ouvert pour une quarantaine d’élèves, encadrés par des enseignants volontaires. Au programme : travail le matin, et ateliers sportifs ou éducatifs (escalade, basket, foot, atelier Médias) l’après-midi !

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M. Hémet a bien voulu nous présenter le dispositif École ouverte , lancé en juillet 2020 sous le terme « Vacances apprenantes ».

«L'école ouverte est un dispositif éducatif. Ça peut être des activités culturelles, sportives ou du renforcement scolaire dans les différentes matières. On avait déjà fait ça en août, suite au confinement donc on l'a reproposé en automne. C'est un bon dispositif, les professeurs comme les élèves sont volontaires. Ça offre un environnement plus riche aux élèves.»

 

Nous avons interrogé les élèves. Ce qu'ils préfèrent ? Le sport, par exemple le foot, le ping-pong, l’escalade…

Ils pensent que c'est très bien pour ceux qui s’ennuient chez eux et que cela les occupe un peu, de manière intelligente, pendant les vacances.

Ils apprécient aussi de pouvoir rattraper les cours qu'ils ont perdu et de pouvoir se faire plus d'amis. Ils disent qu’ils sont plus libres par rapport à une semaine ordinaire, et que trois jours sur les deux semaines de vacances, c’est juste ce qu’il faut.

Yousra, Nilaih, Myriem, dans le cadre de l'Ecole ouverte

une spécialiste rend visite aux journalistes en herbe !

15/10/20

Le Lundi 21 Septembre 2020 (oui ça fait un petit moment. Je préfère la qualité à la rapidité), une journaliste de La Voix du Nord (Journal principal des Hauts-de-France), Carine Bausières, a accepté de participer à une interview pour l'atelier l'Âge des passions.

Je vous propose donc un résumé par écrit de l'entrevue.

Donc, Mme Bausières pratique le beau métier de journaliste depuis 1994, un moment où elle faisait les pages sport. Elle nous a d'ailleurs confié une anecdote sur le début de son amour pour l'information : en seconde, alors qu'elle devait faire un travail sur la WW2 (seconde guerre mondiale), sous forme d'article journalistique, elle s'est tellement amusée, ou intéressée à s'informer auprès des témoins de l'époque qu'elle a choisi d'en faire son métier. Mais ce n'est pas la seule raison pour laquelle elle aime ce métier : elle le fait principalement pour informer.

Morale de l'histoire : une vocation peut venir de nimporte où, donc faites vos devoirs !

Et pour être journaliste, il a fallu faire trois ans d'études, puis un concours où seulement 60 participants seront pris! Sur 700 !

Revenons à nos moutons reporters. Elle nous a prodigué plusieurs conseils.

On sait maintenant qu'un article qui intéressera le lecteur CONCERNE le lecteur. C'est peut-être d'ailleurs aussi pourquoi on fait beaucoup d'articles "Vie du Collège" (non en fait c'est juste que c'est une source facile de nouvelles !). De plus, c'est mieux si le sujet donne un message positif (si le lecteur est positif – psychologiquement, non covidement – alors il aura une meilleure vision de l'article) et s'il mélange plusieurs sujets, c'est-à-dire peut-être un mélange de science, sport, et à tout hasard, politique (par exemple).

Autre conseil : il faut répondre à cinq questions, qui sont les mêmes pour les rédactions en histoire, en fait. Ce sont Pourquoi, Où, Qui, Quand et Quoi, ou, pour mieux retenir, 5W : Why, Where, Who, When et What (les mêmes, en anglais).

 

Après, on a appris que la Voix du Nord était sur plusieurs réseaux sociaux, ce qui est très pratique en soi pour la visibilité du journal, mais ils doivent faire face à ce que j'appelle la "légendaire mauvaise foi internetique". Je m'explique : beaucoup des articles sur le site de la Voix du Nord sont payants, ce qui est normal vu que les journalistes doivent bien être payés. Mais des utilisateurs sans gêne de Twitter notamment se permettent de demander des copiers-collers des articles. Et ce, gratuitement. Parce que c'est bien connu, le savoir doit être gratuit, hein ? Petit problème : les journalistes, s'ils ne sont pas payés, pourraient arrêter éventuellement leur métier... Et donc exit le savoir à disposition !

Gabriel

notre petite victoire

26/06/20

Comme vous le savez le journal du collège a remporté le premier prix de l'académie du concours Médiatiks, et on est tous très heureux évidemment, depuis que la nouvelle a été annoncée (en majuscule ponctuée d'environ 1 milliards de points d'exclamations !) par Madame Deschutter. Du coup j'ai pensé vous livrer nos réactions.

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Tout d'abord, voici le message que le jury a envoyé : "​Bonjour,

Vous avez participé au concours Médiatiks 2020.

Nous vous adressons nos félicitations pour votre production. Mais surtout nous vous remercions d’avoir participé et d'avoir ainsi contribué au dynamisme des médias et productions médiatiques scolaires et lycéennes de notre académie.

Chaque média ou reportage photo a été étudié avec attention par nos professeurs missionnés à l’EMI, des chefs d'établissements, des inspecteurs et surtout des professionnels des médias.

Le jury a particulièrement apprécié votre production et a décidé de lui accorder le prix suivant :

Catégorie "journal imprimé/en ligne", niveau collège: 1er PRIX".

C'est drôlement encouragent non ? C'est ce qui ma donné envie de faire cet article, du coup ni une, ni deux j'ai posté une demande pour avoir des commentaires des adhérents du club et les voici :

Émilie: "Mon ressenti par rapport au premier prix de l'Âge des Passions, c'est que c'est tout juste incroyable ! Ce prix me donne aussi envie de continuer dans cet atelier jusqu’au bout."

 Mélanie : "Je ne m'y attendais pas du tout et avec tout ce qui s'est passé, j'avais complètement oublié l'existence de ce concours ! Comme je l'ai dit dans mon interview pour La Voix du Nord, c'est le résultat d'une année de travail.

Sarah : "Je suis agréablement surprise. Je ne m'y attendais pas, ce n'est pas rien quand même ! J'espère que l'on continuera sur la bonne voie et que l'Âge des Passions s'améliorera encore."

Louise : "Je suis vraiment heureuse que le journal ait eu ce prix. Je dois avouer que j'avais moi aussi oublié l'existence de ce concours, mais je suis toute aussi heureuse. C'est le résultat de notre travail. Avec la nouvelle version en ligne, on a beaucoup travaillé, alors on peut être fiers.

Moi (évidement !) : C'est super ! Je me souviens bien du concours mais je n'aurais jamais cru qu'on le gagnerai ! Je pense que c'est la meilleure des nouvelles depuis longtemps (excepté le retour au collège) !  Mais maintenant que je relis le message du jury et la plupart des articles, je comprends ce qu'ils veulent dire...

Madame Deschutter : "Nous avons appris que nous avions également la Mention spéciale du jury pour la phase nationale, c'est super ! Nous espérons pouvoir aller à la remise des prix académique en septembre. L'implication de mes élèves, la mise à profit de leurs compétences et talents respectifs, le fait qu'ils prennent de plus en plus de responsabilités, est je pense ce qui fait la différence".

Donc ouais c'est peut-être la meilleure nouvelle de cette drôle de période ! Si vous lisez cet article dites à toutes les personnes que vous connaissez la bonne nouvelle (merci à nos professeurs qui ont partagé !).

Ilyès

le quotidien des profs !

21/11/19

Mais QUI SONT-ILS VRAIMENT ? Nous en avons interrogé quelques-uns pour mieux connaître leur quotidien... Attention : révélations.

Professeur, une vocation ?

Monsieur Habchi nous a dit avoir choisi ce métier pour la grande liberté qu'il offre. Même s'il n'a pas choisi ce collège (on l'a nommé ici), il est ravi d'exercer ce métier.

Madame Muhlberger, c'est la discipline qu'elle a choisi, le Français, car elle adore lire, et l'une de ses professeures de Français l'a beaucoup inspirée. Elle enseigne depuis 17 ans à Villeneuve d'Ascq, elle trouve notre collège très beau et lumineux, et elle apprécie ses élèves et ses collègues.

Quant à Monsieur Smogor, il nous a avoué que c'était le métier qu'il voulait faire depuis tout petit. Il a demandé à enseigner à Simone de Beauvoir. D'après lui, c'est un collège attachant, et de plus très bien réalisé!

Un quotidien chargé

Tandis que Monsieur Habchi s'organise au mieux avec ses 6 classes sur trois niveaux différents avec l'expérience qui lui est donnée, Monsieur Smogor lui en a 12, et nous confie que c'est un travail de chaque instant, en plus d'être professeur principal et élu au CA ! Madame Muhlberger, qui a trois classes et trois niveaux, insiste sur le fait qu'il faut être organisée pour gérer la charge de travail qui s'ajoute aux cours. De plus, elle s'occupe d'un groupe d'élèves allophones, qui arrivent de plusieurs pays (Egypte, Espagne, Roumanie ...)

Ce que Madame Muhlberger préfère, c'est faire s'exprimer les élèves sur leurs lectures, organiser des défis lecture, etc. Sur leur temps en-dehors des cours, les professeurs préparent les documents, cours et expériences, corrigent, organisent les projets, rencontrent les parents...

Des pauses dans la journée ? Oui, pour aller à la cantine, et aux récréations, mais souvent ils y parlent des élèves !

Monsieur Habchi a des anecdotes à raconter, comme cette fois où il a emmené ses élèves à Versailles et où un élève a jeté son chewing-gum dans la château ! Monsieur Smogor se rappelle surtout des bons souvenirs que lui laissent les élèves.

Leurs secrets en tant qu'anciens élèves

Monsieur Habchi nous a confié qu'il faisait parfois des petites bêtises, comme lancer des avions... Une fois il a eu une heure de retenue parce que... il était venu en cours avec des baskets ! Monsieur Smogor pense que les bêtises qu'il faisait étaient sans gravité : il n'était pas collé car il savait s'arrêter ! Mme Muhlberger ? Un ange ! Très sage, même à la maison !

Propos recueillis par Channon et Eve

l'adp sur un plateau

06/02/20

Le Lundi 20 Janvier, neuf "courageux" journalistes du collège et Mme Deschutter sont allés visiter les locaux de l'antenne locale : France 3 Hauts-de-France.

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Quelques infos pour commencer

On commence par expliquer plus précisément ce qu'est France 3 HdF.

C'est une partie de la chaîne télévisée France 3, spécialisée dans les infos sur la région Hauts-de-France (HdF). Il y a d'autres bureaux de l'antenne HdF : à Dunkerque, Arras et Valenciennes (et on a visité celui de Lille, donc on va parler de celui-ci). C'est juste une antenne régionale, toutefois, plus de 180 personnes travaillent là-bas.

 

Les salles de montage

Il y en a une dizaine, identiques, et elles servent à découper les émissions prises le matin-même pour qu'elles puissent rester dans les temps (chaque sujet ne peut dépasser 1 minute 30 en moyenne). Tout est numérisé (on utilise plusieurs ordinateurs pour tout monter), et on utilise un clavier spécial pour aller très vite, car le sujet peut devoir être diffusé 10 minutes après avoir été reçu, si l'info vient d'arriver et doit être diffusée au plus vite.

 

La salle de mixage

Elle sert à s'occuper d'absolument tous les sons, pour avoir un résultat le plus propre possible (comme : enlever les sons de voitures, si le sujet est tourné près d'une autoroute).

 

La régie de fabrication

C'est ici que l'on chronomètre les sujets pour qu'ils ne dépassent pas 1min30, ou 3-4 minutes le Dimanche. Si il y a un souci technique, il faut la régler à la seconde près.

La régie de diffusion

Bien sûr, après avoir fabriqué l'émission, il faut la diffuser. C'est d'ailleurs le but de cette régie. Parfois, certains articles sont diffusés en direct et passent directement par cette régie sans passer par la régie de fabrication. Par exemple, la météo est envoyée (en direct) à la seconde près.

 

La régie d'échanges

Pas grand chose à dire là-dessus, c'est juste une régie pour échanger des informations avec d'autres chaînes, pour gagner du temps.

 

Le fond vert

Il sert pour la météo, car la carte n'existe pas mais est un montage changeant la couleur verte en une carte-météo. C'est pourquoi personne ne porte de vert à la météo. Juste à côté, se trouve le plateau télévisé.

 

Le plateau télévisé (justement)

C'est l'endroit qu'on voit "à la télé", avec le présentateur/trice, vous savez ?

Au top, celui-ci fait défiler son texte sur le prompteur*, ou regarde ses fiches (les fiches ne sont utilisées qu'en dernier moyen) et les lit, car il ne se souvient pas de tout. Il y a des caméras un peu partout, et avant, elles étaient pilotées par des êtres humains, sauf que, maintenant, tout est numérique. L'éclairage est très fort, et c'est une des raisons pour laquelle on met du maquillage (pour ne pas voir la transpiration), et pour laquelle on ne voit jamais un présentateur en pull.

 

Le studio de maquillage

On a pu savoir que tout, mais vraiment tout ce qui passe à l'antenne doit être maquillé pour bien passer photogéniquement (à la vue).

*prompteur : petit écran pour souffler le texte au présentateur(ou présentatrice, bien entendu...)

Gabriel et Florent

Notre reportage vidéo :

l'upe2a : c'est quoi ?

02/04/20

Notre collège comporte un dispositif spécial pour les élèves qui arrivent de pays étrangers, en parlant peu ou pas du tout le français. Ils apprennent le français, avec Mme Muhlberger, Mme Stachowicz ou Mme Martin, que nous avons interrogées.

Appoline, Emma

Reportage UPE2A - Reportage UPE2A
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