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On s'exprime

grossophobie : témoignage

«  Tu devrais faire un régime »… « Non je m'assois pas à côté de cette grosse baleine elle prend tout la place »… La grossophobie est un type de discrimination, elle englobe des comportements lourds de préjugés, de suppositions, de haine et de jugement envers les personnes en situation de surpoids ou d'obésité. Ne sachant pas vraiment comment aborder ce sujet, je suis allée interroger une personne, elle même atteinte d'obésité. Cette personne souhaitant garder l'anonymat, nous allons l'appeler Camille.

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Camille, à l'adolescence, était un peu en surpoids. Un jour, elle partit faire du shopping. En revenant, elle montra le jean à sa mère, qui fut choquée de voir que le pantalon de sa fille était une grande taille pour son âge.

Dès le lendemain, ses parents l'emmenèrent chez le médecin. Celui-ci lui a préconisé un régime dur, Camille n'ayant pas l'âge de faire une *sleeve.

Au fil des années, en continuant le régime, elle prit du poids. Elle est finalement en obésité lorsqu'elle est atteint le lycée. Manger n'était plus un plaisir pour elle. Elle eu de la *hyperphagie. «  C'est quelque chose qui pouvait m'arriver plusieurs fois par jours » m'expliqua-t-elle. En effet, les régimes restrictifs à répétition ruinent le rapport à la nourriture et favorisent le développement de compulsions. Camille m'avoua même qu'elle a dû faire face à des critiques qui auraient pu plusieurs fois la pousser au suicide.

Lorsque Camille atteignit l'âge adulte, elle se mit à la recherche d'un emploi. Sans grand succès car grand nombre d'employeurs refusaient de lui donner un poste !

 

Elle ne sortait plus, voire très peu. Les théâtres, les opéras et les cinémas étant des espaces non adaptés. Camille s'interdisait beaucoup de choses, elle ne se sentait pas intégrée dans la société. Les regards des autres étaient malveillants envers elle. Trouver des vêtements dans les magasins était très compliqué.

 

Maintenant, elle a décidé de s'assumer. Va à la piscine, dans les lieux publics... Le regard et l'avis des gens lui importent peu. Et elle a bien raison !

Camille va très probablement raconter son histoire à travers un livre. Dès qu'il sortira, je vous donnerai son titre. J'ai lu le début, ce qu'elle a commencé à écrire. Et quelque chose me dit qu'il va être super.

 

*L'hyperphagie : le fait de manger en grande quantité sur une période très réduite mais sans jamais se faire vomir.

*Sleeve : Opération qui consiste à couper la poche de l'estomac afin que celui-ci ne forme plus qu'un tube. Avec un estomac plus petit, le patient est contraint physiquement de réduire la quantité de nourriture ingérée.

image : pixabay

Merci énormément à Camille pour l'entretien qu'elle m'a accordé.

Clarisse

A toi qui dis que l'equitation, ce n'est pas un sport...

Si vous montez souvent à cheval ou à poney, vous l'aurez déjà entendu:

« L'équitation n'est pas un sport ». Ce qui est parfaitement faux, et je sais de quoi je parle.

 

Pas un sport ? Lisez ça :

Prenons quelques informations sur notre ami Wikipédia:

Le sport moderne se définit par quatre éléments indispensables :

1: La mise en œuvre d'une ou plusieurs qualités physiques : activités d'endurance, de résistance, de force, de coordination, d'adresse, de souplesse, etc.

Oui, oui et oui, bizarrement les gens qui disent que les cavaliers ont jute à s'asseoir et que le reste se passe cool pépère ne sont jamais montés à cheval. Mais non, un cavalier doit être parfaitement gainé, un parfait alignement tête bassin cheville (ce qui est vraiment mais VRAIMENT pénible).

Mais c'est aussi complexe, il faut être ferme dans la douceur (en gros : faut pas faire le bourrin). Le trot par exemple, il faut se lever et s'asseoir de façon parfaitement coordonnée avec l'équidé.

Est ce que vous avez déjà fait 40min de squat ?

Non ? Alors vous n'avez plus qu'à vous taire.

 

2: Une activité institutionnalisée, ses règles tendent à être identiques pour l'ensemble de la planète.

Bon, là ce n'est pas difficile à comprendre, vous pensez vraiment que les cavaliers montent différemment en Amérique ou en Allemagne ? Même dans les autres pays, RIEN ne change...

 

3: Une pratique majoritairement orientée vers la compétition

Les entraînements et cours d'équitation nous préparent généralement à la compétition (après, on n'est pas obligé de faire de concours, se lever a 6h du matin le dimanche, très peu pour moi). Les concours les plus répandus sont le CSO (Concours de Saut d'Obstacle), le CCE (Concours Complet d’Équitation) et le Concours de Dressage...

 

4: Une pratique fédérée (sous la tutelle d'une fédération sportive)

Il y en a deux : la FFE ou Fédération Française d’Équitation et la FEI :Fédération Équestre Internationale… Bon, je ne vais pas vous faire un dessin, vous aurez compris.

C'est donc officiellement un sport.

De plus, il y a des épreuve d'équitation au JO

Ensuite, épaules, bras, cuisses, abdominaux, fessiers, adducteurs, dos... Autant dire que l'équitation est un sport très complet en termes de sollicitation des muscles. Même après des années de pratique il est possible que vous découvriez encore des muscles dont ne soupçonniez pas l'existence après une bonne séance à cheval.

Il m'est déjà arrivé de na pas marcher droit quelques jours après une journée à cheval tellement j'avais mal aux jambes.


Les films et les reportages sur les mauvais cavaliers donnent souvent une mauvaise image de l'équitation : un animal maltraité, des coups de cravaches si le cheval ou le poney n'avance pas… mais aussi des cavaliers… Ils sont souvent pris pour des personnes égocentriques, riches et hautaines (un bon ramassis de n'apporte quoi). Bien sur, des cavaliers comme ça existent, mais ces clichés souillent l'image de l'équitation.

D'autres réfractaires au cheval, comme cet élève que nous nommerons JD, estiment que monter à cheval c'est ne pas prendre en compte le progrès et les technologies modernes, qui nous permettent, grâce aux systèmes de propulsion actuels, de nous déplacer à des vitesses de l'ordre de 130 km/h (automobile), voire 800 km/h (aviation). Pour lui, se déplacer à cheval c'est être désireux de lenteur et d'inefficacité.

Nous sommes bien d'accord qu'il s'agit pour nous de prendre plaisir, non pas d'être efficace !


J'ai eu la chance d’interviewer Chloé, une cavalière

-Depuis combien de temps faites vous de l'équitation ? Comment avez-vous débuté ?

Je fais de l'équitation depuis 30 ans, j'ai commencé à 5 ans. Tout ça grâce à mon voisin qui était propriétaire et qui m'a donné envie de monter. J'ai commencé en Poney Club.

-Faites-vous de la compétition ? En quoi consiste votre discipline ? Est ce que c'est facile ?

Oui, j'en ai fait pendant 10 ans. C'est du CSO, du concours de saut d'obstacle. Les concours se passent sur une journée avec un départ vers 6 heures du matin car il faut donner à manger de bonne heure au cheval, l'équiper et le protéger pour le trajet. Arrivé sur les lieux, il y a la reconnaissance des obstacles à retenir ainsi que les points techniques (compter les foulées à chaque obstacle et s'en rappeler). Il y a ensuite la détente (c'est l'échauffement du cheval) avec 2 obstacles. Et enfin la présentation au jury et le passage sur le parcours.

Ce n'est pas toujours facile, l'animal peut être stressé par la musique, les applaudissements et le décor...

-Qu'est ce qui vous plaît dans l'équitation ?

Le partage de complicité avec l'animal

-Que diriez-vous aux gens qui considèrent que ce n’est pas un sport ?

De venir essayer

-Pensez-vous que l’équitation, c’est dangereux ?

Ce n'est pas plus dangereux qu'un autre sport, mais on est jamais totalement maître de l'animal. Avec l’expérience, on apprend a avoir des réactions appropriées et on a moins peur.

Charlotte

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Nous avons rencontré Chloé en visio

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Chloé pratique le CSO

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Schéma de JD

Quelles retrouvailles ?

Des moyens pour garder contact ?

En effet, le confinement nous a empêché de voir nos proches, que ce soit de la famille ou des amis mais alors comment garder contact quand on ne peut plus se voir ?

Beaucoup répondrons les réseaux sociaux ou les appels téléphoniques, mais au bout de quelques jours, les snaps ou les simples messages ne devraient pas devenir insuffisants ?

En plus, cela ne fait qu'empirait notre addiction aux écrans, qui est déjà un problème.

Mais bon ! Après tout, ça sert à ça les messages !

Parlons prévention : Ne rester pas trop devant les écrans, ce n'est pas bon pour nous. Au lieu de rester à regarder des vidéos de chatons sur Youtube, vous pouvez par exemple : faire de la cuisine, lire un livre, apprendre à jouer un instrument...etc. Alors oui, les réseaux sociaux sont pratiques mais n'oubliez pas qu’il ne faut pas en devenir accro !

Cela commence dès le matin, sur l'écran de mon téléphone, une ribambelle de notifications et de SMS apparaisse. Cela permet de garder contact, on s'envoie des messages, on se raconte même les choses les plus futiles, faute de ne pas pouvoir se voir. À force nos yeux finiront sûrement carrés et les enfants croiront que nos téléphones sont en réalité nos têtes. On se découvre de nouvelles passions, des talents insoupçonnés ou encore à quel point le monde extérieur nous manque.

Les craintes de "L'Après"

Ça y est le confinement est terminé ! Mais, il faut faire attention. Entre craintes et retrouvailles., l’Après ne sera pas le même.

Depuis le lundi 11 mai, le déconfinement a commencé en France. Une France divisée dans un premier temps entre l’orange et le vert. Certains commerces ont rouvert, les écoles également et les balades sont à nouveau autorisées. Mais les craintes sont bien présentes.

Nous allons donc partager avec vous notre ressenti sur la reprise !

Louise : Personnellement, je suis soulagée de pouvoir reprendre une vie un tout petit peu plus "normale", malgré le fait que ce sera loin d'être comme avant. J'ai quand-même quelques craintes, mais en même temps, il ne faut pas rester figé et recommencer à vivre. On doit apprendre à s'adapter, car cela prendra du temps à trouver le vaccin. Nous avons besoin de reprendre pour le bien psychologique, économique, social et physique du pays.

Sarah : Je dois bien reconnaître que ces derniers mois ont été quelque peu inédits et stressants. Il a fallu s'adapter et je suis la première à avouer que ce n'était pas une mince affaire. Le retour au collège est pour certains une opportunité de souffler un peu à présent. Parler à ses amis, aux professeurs et aux autres élèves sans être derrière un écran pixelisé, reprendre une routine monotone, pouvoir se concentrer pleinement pendant les cours, oui, c'est agréable.

Mélanie : Après avoir vu les infos, je me suis dit "Hourra ! Je vais pouvoir finir mon année scolaire à peu près normalement" mais aussi "Comment va-t-on faire pour respecter les mesures de sécurité au collège ? " sachant que nous sommes beaucoup !  J'ai pensé que le retour au collège serait un peu bizarre car cela faisait environ 3 mois qu'on était en confinement mais on a vite repris l'habitude.

Émilie : Je pense que le gouvernement aurait dû fermer toutes les frontières pour éviter le confinement de 2 mois et demi. Personnellement, je ne me suis pas ennuyée car j'ai beaucoup utilisé les réseaux sociaux.

Des impacts psychologiques ?

Nous avons interrogé Mme Bekaert, psychologue de l'Education nationale, pour connaître l'impact psychologique du confinement sur les adolescents.

1. Quels effets psychologiques néfastes le confinement peut-il avoir sur un adolescent ?

Plusieurs effets négatifs possibles peuvent s’observer chez l’adolescent :

-Stress, angoisse, anxiété, dont les causes peuvent être multiples : la situation de confinement qui est inédite, la durée, les craintes de la maladie ou de perdre quelqu’un, l’ennui, le manque de contact, le manque d’espace à la maison, les problèmes financiers de la famille générés par la situation, la communication des médias…

-la perte de sommeil, des réveils nocturnes et des cauchemars qui peuvent perturber le sommeil déjà bien fragile de l’adolescent.

-la perte des repères temporels dans la durée, et le rythme de la vie, pouvant générer un manque de motivation, d’envie de faire.

-De la colère, de l’irritabilité, des troubles de l’humeur, l’adolescent a souvent du mal à mettre des mots sur ce qui le tracasse, et traduit ses angoisses et son stress avec son corps et son comportement.

-l’isolement, le retrait dans ses pensées ou dans une même activité répétitive,

-la tristesse, le sentiment d’ennui et de vide qui peut être générés par le manque de contact et d’échange, pouvant aller jusqu’à la dépression.

-des troubles alimentaires, et de surpoids du fait de moins d’activités, plus d’ennui, plus d’écran, un sommeil plus irrégulier et du grignotage...

 

2. Quels effets psychologiques positifs ?

- se protéger en restant isolé et donc se rassurer

- prendre conscience de l’importance de la vie, du sens qu’on lui donne.

- apprendre à organiser son temps autrement, à se donner du temps pour soi et réfléchir calmement sur ses objectifs et ses envies.

- se sentir mieux avec les siens, en partageant autrement et en échangeant davantage et différemment. Le confinement a laissé du temps pour le partage…

-pour certains plus d’autonomie et donc de maturité

3. Garder contact avec les autres est-t-il si important finalement ?

C’est même essentiel, quelle que soit la forme que cela prend. Le tout connecté de notre société moderne a réinventé nos échanges et a permis de maintenir le lien, ce qui est une véritable chance.

4. Reprendre notre vie « mise en pause » sera-t-il facile ?

Au début, cela peut être difficile car l’incertitude et le stress sont encore présents. Chacun doit prendre le temps pour organiser son retour à la vie normale, à son rythme. Quant à dire que ce sera la vie d’avant, ceci est beaucoup plus complexe. Cette période est très particulière, du jamais vécu, elle est mondiale et laissera probablement des traces pour certains dans leur façon de vivre et de partager.

5. Auriez-vous des conseils à nous donner sur comment garder le rythme ou gérer ce stress accumulé ?

La reprise va dépendre de la façon dont le jeune aura vécu cette période de confinement. Le rythme de reprise doit être progressif et rassurant. Le stress cumulé pendant cette période peut freiner cette reprise ou resurgir et s’exprimer.

Pour gérer ce stress, il faut donner accès à la parole et apprendre à mettre des mots sur ce que l’on ressent pour mieux évacuer. Jamais minimiser, laisser à chacun son ressenti et échanger, à l’intérieur de la cellule familiale, entre amis ou dans des lieux d’écoute.

Pour garder le rythme, il faut essayer d’organiser son temps et se fixer des objectifs atteignables un peu chaque jour.

Un collège déconfiné

Quel courage ont eu les professeurs et le personnel du collège pour d'abord nous permettre de suivre les cours à la maison, puis organiser notre retour au collège.

 

Avertissement : Pour ceux qui retournent au collège, protégez-vous en vous lavant les mains et en portant votre masque. Vous trouverez peut-être cela énervant mais dîtes-vous que c'est pour votre bien et celui des autres. Et essayez de reprendre les cours du mieux que vous le pouvez !

 

Un retour au collège « insolite » 

Parlons des mesures prises pour cette fameuse reprise des cours. Tout d'abord, première impression en rentrant au collège : il y a si peu de monde ! Afin de minimiser le nombre de personnes entrant en cours en même temps, les heures de cours ont été modifiées. Nous nous retrouvons donc à commencer à 9h pour finir à midi (en tant que quatrièmes) alors que d'autres niveaux reprennent de 13h30 à 16h etc….

 

Ensuite, vient le moment rejoindre sa classe et il suffit de baisser les yeux pour apercevoir le deuxième grand changement : une ribambelle de flèches, lignes et indications en ruban adhésif orange recouvrent le sol. Le collège se transforme alors en vrai autoroute avec ses sens interdits et ses rond- points. Pour éviter de se croiser le plus possible ou de se retrouver face à face des flèches par terre indiquent la direction dans laquelle marcher. On se retrouve donc à devoir faire d'énormes détours alors que l'on peut tout simplement couper au milieu... Mais on ne discute pas le code de la rout- ...euh les mesures sanitaires du collège, pardon.

 

Le troisième changement important se constate quand on arrive à sa salle et à son unique salle car plus question de changer de salle à chaque heure ! Ce sont les professeurs qui le font à présent. A la méthode japonaise quoi. Les tables sont espacées d'un mètre les unes des autres et avertissement ! Une fois que l'on s'assoit on ne bouge plus de place ! Autant bien choisir...

 

Un flacon de gel hydroalcoolique est présent à l'entrée de chaque classe. Petit rappel : après trois lavages de main au gel, il est préférable d'opter pour un nettoyage au savon. De plus, un virus n'est pas une excuse pour détériorer la peau de ses mains à coup de gel !

 

Dernier changement et qui n'est pas des moindres, le port du masque dans l'établissement est obligatoire pour les élèves comme pour les professeurs. Des masques en tissu blanc utilisables jusqu'à 20 lavages sont proposés aux élèves n'en ayant pas ou pour qui le leur est trop grand (une pensée aux sixièmes et leurs masques pendants) Petite astuce donnée par les infirmières le premier jour : Si votre masque est trop grand, essayez de faire un petit nœud sur les attaches. (Note du journaliste : ou lavez-le à cinquante degrés, vous pouvez être certain qu'il rétrécira). Évitez également de toucher votre masque qu'il soit chirurgical ou réutilisable, ce qui est certes difficile, quand notre visage nous démange soudain. Ne reste plus qu'à travailler son imagination et imaginez les expressions des autres derrière ce bout de tissu. Vous y verrez peut-être l'ombre d'un sourire...

Nous avons effectué un sondage auprès des élèves et des professeurs pour connaître leur avis sur le retour au collège.

55 % élèves sur les 26 interrogés, ont répondu être retournés au collège, cependant plus de la moitié ont hésité à revenir car pour la majorité, leur entourage comportait des personnes à risque. Durant le confinement, la plupart a affirmé que la chose qui leur avait le plus manqué était le contact avec leur amis. Si un élève sur deux déclare avoir réussi à travailler en distanciel, 50 % ont rencontré des soucis techniques et ont décroché à un moment donné.

Quand aux professeurs, ils disent avoir rencontré des problèmes techniques et de retour ou de présence des élèves durant les classes virtuelles. Concernant la préparation et la transmission des cours, beaucoup précisent que cela leur a pris beaucoup de temps sans être certain que chaque élève avait compris et suivi le cours. Certains professeurs se sont formés dans l'urgence.

L'équipe enseignante affirme que cette période leur a permis de renouveler leurs pratiques pédagogiques.

Davantage de compétences numériques au collège

« Au collège, les compétences numériques des élèves sont évaluées dans le cadre du socle commun de connaissances, de compétences et de culture conformément au livret scolaire unique (LSU). 

Pour les élèves en classe de troisième, les compétences numériques sont évaluées dans le cadre de l’obtention du diplôme national du brevet : l’épreuve écrite de mathématiques, sciences et technologie du brevet comporte à présent un exercice de programmation informatique.

Une nouvelle plateforme en ligne d’évaluation et de certification des compétences numériques PIX permet d’évaluer les collégiens, dès la classe de quatrième. »

Message de l'éducation nationale

De nouvelles compétences à valider apparaîtront donc l'année prochaine. Une bonne raison de mettre à jour ses codes Pronote !

Dossier réalisé par Louise G., Mélanie S. Sarah H. , interview Emilie P

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l'école à la maison : vous en pensez quoi ? ?

Pendant le confinement, nous avons dû faire "l’école a la maison" , vous avez peut-être trouvé cela compliqué, ou au contraire facile et agréable ? Nous avons recueilli les témoignages de quelques personnes à ce sujet .

AdP :Que penses-tu de l’école à la maison ?

-Emma: L’école à la maison c’est bien car nos parents nous aident et on se sent plus à l’aise à la maison et surtout ce que j’ai beaucoup aimé c’est que l’on a pu avoir notre rythme à nous.

 

AdP: Peux- tu me donner les inconvénients de l’école à la maison ?

-Emma: Oui,nos parents ce ne sont pas des professeurs,évidemment que nos professeurs expliquent un peu mieux que nos parents !

 

AdP : Pendant l’école à la maison ,qu’as-tu trouvé difficile ?

-Sidonie: Le plus difficile pour moi c’était de ne pas voir nos professeurs pour qu’ils nous expliquent, et d'avoir tellement de devoirs à faire à la maison !

 

AdP : Es-tu revenue au collège? Ou es-tu restée chez toi pour continuer en distanciel?

-Sidonie : Je suis repartie au collège car mes parenst travaillent en télé-travail, ils sont très occupés.

 

Et les parents, qu'en pensent-ils ?

AdP :Quel bilan tirez-vous de l’école à la maison ?

-Parent : Je trouve que c’est bien mais il faudrait un meilleur suivi et plus de cours en visio-conference.

 

Appoline : Qu’avez-vous trouvé le plus difficile ? Qu'est-ce qui a été positif ?

Parent: Le plus difficile était d’être patient, de trouver les bons mots, les bonnes explications, la bonne méthode de travail tout en faisant du télé-travail à coté.

En tant que parent, le point positif est que nous pouvions garder un œil sur notre enfant et être plus impliqués dans les apprentissages.

 

Pour ma part, je trouve que l’école à la maison c’est bien car nous pouvons passé plus de temps avec nos parents. Le plus difficile était que les professeurs donnaient parfois tous les devoirs et leçons à la fois.Quand le collège a rouvert, je n'y suis pas retournée dès le début mais quelques jours après.

Appoline

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en direct depuis nos fenêtres

article collectif

Nous vous proposons une petite activité pour vous libérer de ce quotidien ennuyeux que nous traversons en ce moment !

L’Age des passions vous propose de vous transformer en photo-reporter, pour créer un reportage collectif : le confinement vu depuis nos fenêtres.

Le but est très simple, vous allez devoir prendre une photo de ce que vous voyez par votre fenêtre en y rajoutant au premier plan l’objet le plus important  pour vous durant le confinement (et nous expliquer pourquoi cet objet en particulier). Voici un exemple pour vous aider :

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Personnellement, l’objet le plus important pour moi durant le confinement est ma tablette car je travaille beaucoup avec elle. J’espère que cet exemple vous aura guider et maintenant, c’est à vous jouer !

Mélanie

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"L’objet le plus important pour moi est mon matériel pour dessiner parce que j’adore dessiner". Eva

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"Mon objet est un télescope parce que j’aime observer le ciel la nuit pour voir la lune mais aussi Saturne et Jupiter. La journée j’observe les oiseaux qui se cachent dans les arbres".​ ​Nina

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Aleksandr

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Le jardin de M. Torres et ses hôtes

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Camille

 

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Darel et Karel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mme Brunnin

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Ethan

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Valentin et Corentin

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Khalil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"L'objet le plus important pour moi durant le confinement

est un carnet d'écriture, car j'adore écrire." Louise

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"L'objet le plus important pour moi durant le confinement est mon téléphone car j'aime bien joué avec et parler avec mes amis." Léonie

"Mon objet le plus important pendant le confinement c'est mon portable pour appeler ma famille et mes amies​" Clara

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Mon ordinateur me permet d'avoir les cours, de

regarder des séries sur Netflix et Disney+, d'appeler

ma famille en Algérie pour prendre des nouvelles

d'eux via Skype." Amel

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"L'objet le plus important pour moi pendant ce confinement, ce sont mes livres car ils me divertissent et font passer le temps". Sara

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"Depuis le début du confinement, je ne peux pas me séparer de mes livre de cuisine​. Un véritable passe-temps (surtout pour les gourmands comme moi)" Clarisse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"L'objet le plus important durant la confinement est ma tablette.Grâce à elle

je peux passer du temps à travailler mais aussi à m'amuser". Wassim

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"Ce lundi 27 avril à 10h, la cour était vide... Maximilien et Guillaume étaient présents !" Monsieur Lemahieu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Mon objet c'est le calendrier. Je compte les jours passés confinée,

et ceux qui restent  jusqu'au retour au collège". Mme Deschutter

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"Mon ordi = mon seul lien avec mes élèves ! "

Mme Monjou

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"La chose la plus importante pour moi dans le confinement c'est de jouer avec les jeux fabriqués par mon frère génial". Menatallah

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Mon truc préféré dans le confinement c'est mon lit, je m'en sers pour dormir"

Jules

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Mohamed E.

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Famille Lison

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laura

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Florent et Gabriel

"6 mai à 10h... le 4C était vide..." Mme Deschutter

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les mots me manquent...

Jamais je n’aurais cru

Qu’un vent frais apporterait

Ce virus qui tue

Alors que le printemps s’annonçait

 

Regardant les nouvelles

Je soupire de désarroi

Même si ma plume m’appelle

Les mots ne viennent pas

 

Ce confinement qui étouffe

Cette énergie et cette joie

Et qui déchire dans un souffle

L’inspiration qui me donne la foi

 

Je la cherche sans relâche

Mais toujours viennent ces idées

Qui de ma passion m’arrachent

Et m’empêchent d’avancer

 

Alors que les oiseaux chantent

Que la nature reprend ses droits

Nous sommes enfermés dans cette cage angoissante

Est-ce la punition de nos actes froids ?

 

Par notre orgueil trop grand

C’est notre foyer que l’on a brûlé

Et qui nous punit justement

Nous plongeant dans l’obscurité

 

Du fond de l’abîme je cherche la lumière

Celle qui fera danser ma plume

Sur ces pages qui me sont familières

Et qui de mes pensées deviennent l’écume

 

J’aimerais voir la fin de cette pandémie

Les gens inondant les rues telle l’encre

Répandue sur le grand Livre de la vie

Pour que plus jamais les mots ne me manquent

 

Louise G.

nos dessins de confinement

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coronavirus

Jamais je n'aurais cru que cette année.

Nous allions être attaqués

Par un virus masqué.

Sans crainte, il a tué.

 

Dans le monde entier

Tout le monde est étonné

Les soins viennent a manquer

Pour les touchés.

 

Dans toute la France on est confinés

Sans trop savoir quoi faire de nos journées

Personne ne sait combien de temps cela va durer

Peut-être six semaines, voire des mois confinés...

 

Agathe

A quand l'égalité ?

25/03/19

Le 8 mars a eu lieu la Journée du droit des femmes. L'occasion pour nous au collège de travailler toute la semaine sur la question de l'égalité filles-garçons. Et pour nos journalistes de réaliser cette petite enquête sur les inégalités (toujours existantes !) à l'école, dans le travail et dans les médias...

Se former, travailler...

On ne peut pas nier qu'aujourd'hui en France les femmes ont les mêmes droits que les hommes dans certains domaines tels que le droit d'aller à l'école (ce n'est pas le cas partout dans le monde !),  l'orientation scolaire , le choix du métier.

Cependant les filles se mettent des barrières en matière d'ambition professionnelle (elles manquent de confiance en elles !), et il y a toujours des inégalités au niveau des salaires, des stéréotypes sexistes, des violences et de certains droits dans d'autres pays du monde.

 

Selon un grand nombre de personnes , il y a une raison valable à cette inégalité. Cette raison serait peut-être la maternité celle-ci influerait sur le déroulement de leur carrière et la disponibilité de la femme pour l'entreprise .

Disons plutôt que les hommes profitent de la situation pour moins payer les femmes, garder le contrôle de l'entreprise ...

Une enquête réalisée par M. Habchi dans notre classe démontre que déjà en 6ème, les filles ont envie d'exercer un métier où on aide les autres, un métier de contact. Les garçons ont envie de diriger, de gagner de l'argent...

Une image à défendre

L'influence des médias diffuse des stéréotypes , dont des inégalités. Il suffit de se questionner sur l'image de la femme dans la publicité par exemple, pas toujours très flatteuse !

Autre exemple, les choix faits par les médias : lorsqu'on veut regarder des compétitions sportives sur un écran , la plus grande partie seront masculines pour montrer la force des hommes. Vous trouvez que les matchs de foot féminin sont souvent retransmis à la TV vous ?

​Notre dessin de presse : par Nasik et Khalil

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En conclusion , il est important que les filles osent choisir le métier qu'elles souhaitent, leur vie …

C'est à nous les filles de nous battre pour cette cause, pour que le nombre d'inégalités baisse chaque jour, et que nous vivions enfin dans un monde sans inégalités entes les hommes et les femmes .

Nasik

le poète

Avant, le printemps, j’aimais ça. Je gambadais dans le jardin, m’amusais avec les fleurs, observais les oiseaux, les différenciais même à partir de 5 ans, et surtout, rapidement, nommais les animaux. Il y avait Gilbert le ver de terre, Cédille la chenille, Jojo l’escargot, Zanzange la mésange…

Et puis un jour, Zanzange la mésange rencontra Cédille la chenille. Bien sûr, moi, avec mes yeux d’enfant, je pensais que les deux animaux allaient danser ensemble derrière une musique à l’eau de rose, avec des papillons multicolores qui jouent du violon en arrière-plan… Au lieu de quoi, Zanzange dévora la chenille sans demander son reste. Il serait peu dire que je fus choqué. Éternellement traumatisé serait plus adapté, et encore. Depuis ce jour, le printemps n’étais plus une aubaine ni une énorme fête : plutôt un mauvais moment qui rappelait des horribles souvenirs, comme la mésaventure de Cédille. On avait beau me dire « Jack, viens voir les fleurs ! Jack, vient prendre l’air ! Jack, vient partir en balade ! » … rien n’y faisait : je restais dans mon lit à lire L’espion à la tulipe ou à faire d’autres activités tout aussi sédentaires.

Mais une nuit, le 3 mai à exactement 4h57 et 19 secondes, je ressentis une soudaine envie de sortir dehors. J’essayai de me rendormir, en vain, réessayai, utilisai plusieurs techniques de sophrologie, bus une bonne tasse de tisane, comptai les moutons, observai une conférence sur le néolibéralisme, la méritocratie et plein d’autre jargons aussi incompréhensibles que difficiles à mémoriser, mais rien n’y fit, le printemps m’appelait encore et encore à plein poumon. À l’aube, je finis par céder et sortis dans le jardin. Une atmosphère lugubre y régnait, mais j’étais résigné à trouver ce qui me tracassait tant et continuai vers le fond du potager pour finir dans les bois, hors de la maison. Mu par l’instinct, je m’orientai vers une cabane que je n’avais jamais remarquée auparavant, une vieille chaumière en bois digne d’un conte de fée. J’ouvris la porte (qui, bien évidemment, grinçait), et observai le cabanon qui n’avait rien, c’est le moins qu’on puisse dire, d’une ambiance printanière. Je fis quelques pas et finis par remarquer qu’il était vide. À mon grand étonnement, j’étais plus déçu que rassuré mais retournai en arrière en laissant derrière moi cette histoire loufoque. Mais quand je ressortis, je me retrouvai nez à nez avec un vieil homme qui devait faire une bonne soixantaine d’années, avec dans sa main un panier rempli de grosses aubergines. J’eus peur que, sous l’effet de la surprise, il se mette à manier ses légumes façon batte de base-ball, mais au lieu de quoi, il me tendit la main en articulant un « bonjour ! » jovial.

– Euh… Bonjour… Monsieur. – Tu ne me connais pas ?! Enfin, à vrai dire, moi non plus. (Il éclata de rire.) Je m’appelle Gédéon.

Je dus me retenir de rire en entendant le prénom, puis m’en voulus immédiatement : c’était une réaction que je détestais.

– Moi, c’est Jack. Vous êtes… euh… qui ? – On me surnomme des fois le psychologue, ou le poète. – Le poète ? Je croyais que les poètes parlait en alexandrins !

(Il éclata (encore) de rire.)

– La vie n’est pas un stéréotype ! Bien, si tu es venu ici, c’est sûrement que tu as un problème. Je suis maintenant plus psychologue que poète, mais comme « le psychologue » sonnait mal, on a décidé de nommer cette histoire par mon deuxième surnom. Tu es sûr de ne pas avoir, je ne sais pas, de… phobie ? – Non. – D’hypersensibilité ? – Non. – De traumatisme ?

Ma voix se fit plus hésitante.

– N… Non.

Il m’observa.

– De vécu, disons, déroutant ? – N… Oui.

L’épisode de Cédille me noua la gorge.

– Ah ! J’en étais sûr ! (Il se mit à sautiller) Je le savais ! Je le savais ! Bien, reprit-il de sa voix aiguë.

Qu’est-ce que c’était ?

Je lui expliquai tout.

– Hummm… Comment tu nommais les animaux ? – Souvent c’était des noms de personnes que j’appréciais. Par exemple, Jojo, c’était un ami d’école. Gilbert, c’est mon oncle. – Hummm… Et pourquoi tu étais triste lorsqu’elle est morte ? – Ben… C’était mon amie. Enfin… je la pensais comme mon amie. Et elle a disparu. – Mais elle n’est pas partie ! La mort ne fait pas disparaître ! Regarde ! s’exclama-t-il en pointant un vermisseau sur un tronc, c’est sûrement un descendant de ta Cédille ! Et cette feuille, ajouta-t-il en montrant une pousse à moitié mangée, elle a peut-être été croquée par elle aussi ! Chaque être vivant, des plus énormes séquoias aux minuscules lombrics, laisse une trace ! Et puis, la vie est comme un arbre, chaque automne, il faut bien qu’il y ait des feuilles qui tombent, des gens qui meurent… – Je comprend pourquoi on t’appelle le poète. – Merci. Bref, tu vois ? C’est bizarre, mais la mort, c’est la vie. Il faut accepter ceci. Et c’est bien normal d’être triste, même très triste, sauf que si ça va jusque t’enfermer dans ta maison pendant tout une saison… C’est quand même beau, le printemps, faut en profiter ! Et puis, c’est dur de se détacher de quelque chose une fois qu’on s’y est attaché, mais le plaisir d’avoir trouvé ton asticot dépassait la tristesse de l’avoir perdu, n’est-ce pas ? – Oui… – Super ! Si ça va mieux, tu peux partir, j’espère le moral remonté, pour retrouver les joies du printemps ! La vie est belle !

Sur ce, il me ferma la porte au nez (ce que j’aurais pu trouver impoli s’il ne m’avait pas à l’instant ôté des épaules un fardeau émotionnel), ne me laissant plus que le choix de partir.

Curieusement, je me sentais beaucoup mieux. La douceur printanière revenait vers moi comme pour dire « profites-en ! Viens partir en balade ! » et j’obtempérai, plus du tout embêté par le printemps. Il n’y avait rien en moi qui avait changé, pourtant : j’étais juste redevenu moi-même. Je me remis à sortir dehors. Je me remis à observer les oiseaux. Je me remis à regarder les fleurs. Je me remis même à nommer les animaux, mais en acceptant leur mort. Et même, un jour, lorsque je sauvai un hérisson trop imprudent sur la route (une longue histoire), lorsqu’il partit, tranquille, entre les fourrés…

 

… je l’appelai Gédéon.

 

Florent

Coronavirus : La renaissance de la nature

Alors que le confinement nous emprisonne dans une routine étouffante, les sujets ne tournent qu’autour des morts et personnes touchées, les manques de masques et de gel hydroalcoolique, nous oublions de parler des points positifs de cette situation.

 

Par exemple, au Japon, des cerfs ont envahi la ville de Nara. En effet, c’est une conséquence du virus complètement inattendue. Ces cerfs, venus du parc de Nara, sont sacrés sur l’île.

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Dans les Bouches-du-Rhône, un groupe de dauphins s’est montré bien plus dense qu’à son habitude. Plus nombreux et plus souvent présents, les agents du parc parlent d’une situation inédite. « C’est surtout vrai pour les oiseaux, ils sortent plus, se posent à des endroits où on les voit peu habituellement », a précisé quelqu’un dans le parc.

 

À Venise, des poissons sont de retour dans les canaux et les eaux sont plus claires.

 

On retrouve des dauphins dans le port de Sardaigne, des canards en promenade dans les rues de Paris, un loup sur les pistes de ski désertes de Courchevel et, partout, des oiseaux qui chantent.

 

Les causes ?

Elles sont elles-mêmes liées au coronavirus qui semble être paradoxalement un remède pour la faune et la flore avec les trafics maritimes et aériens qui sont fortement réduits, un tourisme à l’arrêt, des usines fermées, pratiquement plus de chasse ou de pêche de loisirs… Et, surtout… un confinement au domicile de plus de 2.5 milliards de personnes…

Cette situation démontre ce que nous faisons subir à l’environnement. Une nouvelle fois, tout nous indique que nous devons changer nos habitudes pour sauver notre planète.

 

Sources : https://www.huffingtonpost.fr/entry/cerfs-japon-coronavirus-virus_fr_5e7222cfc5b6eab7793fef80 https://www.20minutes.fr/planete/2747191-20200325-coronavirus-confinement-vraie-pause-faune-sauvage

Image : Pixabay

Louise G.

écologie : il est temps de sauver notre planète !

24/03/20

Vous avez sans doute entendu parler de l’écologie ? De la pollution et des moyens de la limiter ? Que faire pour limiter notre empreinte sur l’environnement ? Il existe de simples moyens de le faire au quotidien.

 

Une planète qui meurt

Nous le savons tous, notre planète meurt un peu plus chaque jour. À cause de la pollution des usines, des déchets, du trafic… Prenons l’exemple des déchets qui sont déversés dans les océans. Il s’agit là de plus de huit millions de tonnes de plastique qui est déversé chaque jour dans les océans, soit environ une benne à ordure par minute. Une étude australienne a même annoncé que d’ici 2050, 99 % des oiseaux marins auront ingéré du plastique. Un chiffre qui fait peur. Nous devons nous rendre compte qu’en ne faisant rien, c’est comme si nous regardons notre maison brûler sans tenter de l’arrêter et même au contraire en ne cessant de rallumer le feu.

En plus d’être mauvais pour la planète, la pollution est très dangereuse pour nous aussi. Selon des chercheurs allemands et chypriotes, il y aurait maintenant plus de décès causés par la pollution que par le tabac. En 2015, le nombre mondial de décès s’élèverait à 8,8 millions par an, alors que quelques années auparavant, des études estimaient ce nombre à un peu plus de 4 millions.

La pollution lumineuse est aussi une pollution qui a des effets néfastes sur notre santé, mais aussi celle des plantes et des animaux. Aujourd’hui, 83 % de la population mondiale sont d’ailleurs touchés par ce phénomène et ne connaîtraient pas la nuit noire. Selon les analyses des observations par satellites de la Nasa, l’intensité et la quantité ont augmenté de 2 % environ par an entre 2012 à 2016.

 

Des gestes à avoir

Au quotidien, nous pouvons agir pour notre environnement. Pour cela, il existe des gestes simples :

D’abord, nous pouvons acheter des produits avec un label écologique certifié. Il en existe de nombreux dans différents domaines.

Quelque chose de simple : trier ses déchets. Avec 460 kg de déchets jetés par personne chaque année en France, le tri est très important.

En lien avec le tri, nous pouvons aussi réduire nos déchets en privilégiant les produits réutilisables.

Au lieu de jeter certaines choses, car elles sont cassées, on ne les aime plus ou elles ne nous vont plus, nous pouvons réparer ou donner.

Vous en avez sans doute entendu parler, mais l’économie d’eau est très importante. Favoriser les douches au lieu des bains, couper l’eau pendant qu’on se savonne ou lorsque nous nous brossons les dents sont des gestes simples qu’il est bon d’intégrer.

En plus d’économiser l’eau, nous pouvons aussi réduire notre consommation d’électricité. (Ne pas laisser les appareils inutilisés allumés en permanence ou en veille et les arrêter totalement, éteindre les lumières en quittant une pièce, utiliser des moyens de chauffage écologique plutôt que le chauffage électrique…)

Favoriser les moyens de transport écologique tels que la marche, le vélo, le covoiturage, les transports en commun… lorsque cela est possible.

Il existe encore quelques gestes simples, mais il serait trop long de tous les citer.

Elle ose

On en parle partout, Greta Thunberg a agi. Cette jeune suédoise âgée de 16 ans est à jamais entrée dans l’histoire. C’est l’icône du climat. En août, elle a appelé à une grève mondiale pour le climat. Commençant par rater les cours pour se rendre devant le parlement de son pays afin de revendiquer l’importance et l’urgence de la lutte contre le réchauffement climatique, elle se fait remarquer et peut enfin s’exprimer. Elle demande que nous agissions plus vite en matière d’écologie.

Par la suite, elle a repris les cours, mais faisait grève tous les vendredis. Une grève que des élèves du monde entier ont suivie.

 

Qu’attendons-nous pour agir ?

 

Quizz : Quel écolo es-tu ?

1/ Tries-tu tes déchets ?

a) Toujours b) De temps en temps c) Jamais

2/ Achètes-tu des produits avec un label écologique certifié ?

a) Très souvent b) Rarement c) Jamais

3/ Laisses-tu les lumières allumées lorsque tu quittes une pièce ?

a) Je les éteins toujours b) Il m’arrive d’oublier de les éteindre

c) Je ne les éteins que très rarement

4/ Laisses-tu l’eau couler lorsque tu te brosses les dents ?

a) Non, jamais b) Ça peut m’arriver c) Toujours oui

5/ Prends-tu plus de bains ou de douches ?

a) Toujours des douches b) Les deux c) Toujours des bains

6/ Quel moyen de transport utilises-tu le plus souvent ?

a) Vélo, marche, transports en commun… b) Un peu de tout

c) Toujours la voiture

7/ T’arrive-t-il de jeter des déchets dans la nature ?

a) Jamais b) Ça m’arrive c) Assez souvent

 

Tu as une majorité de a :

Tu es un grand écolo !

Même si ces gestes font partie de ta vie, tu fais très attention à l’environnement.

 

Tu as une majorité de b :

Tu es un petit écolo !

Il t’arrive de faire attention à l’environnement, mais tu restes quand même dans des habitudes de vie que tu aimes.

 

Tu as une majorité de c :

Tu n’es pas écolo !

Même si tu peux être conscient de ce qui se passe, tu ne t’intéresses pas trop à l’écologie.

 

Sources : https://www.geo.fr/environnement/pollution-comment-lingestion-de-plastique-affecte-lorganisme-des-oiseaux-marins-197030

https://www.lesouffle.org/2019/03/15/pollution-des-chiffres-errones/

https://fr.metrotime.be/2019/04/30/must-read/la-pollution-lumineuse-un-danger-pour-la-sante/

https://www.petitbag.com/gestes-ecologiques-quotidien/

https://www.gala.fr/stars_et_gotha/greta_thunberg

image : wikipedia

Louise